»Greater multilingual and geographic inclusion will help build a truly global and representative knowledge base. »
This is the closing sentence of a powerful article article from Abdourahmane Ndong in Senegal regarding equity and inclusivity in global research.
I often discuss with colleagues our ability as clinicians to adapt our practice to our environment. Most of the time, we succeed in finding breakthrough solutions for patient care. Even far from sophisticated instruments, through frugal innovation, we produce results that often stay among us. We sometimes hesitate to share them because they might seem « low-tech » or don’t meet the specific quality standards of other contexts.
Earlier this month, I discovered a scientific journal from the medical faculty where I graduated. Going through past and present publications, I felt a bit ashamed of not knowing it existed. Yet, I found discussions and relevant insights from my own setting, conducted with scientific rigor and high-level expertise.
The author said it all: the question of language must be rethought in our interconnected world. While guidelines are useful for maintaining standards, and English currently holds the exclusivity, the scientific community should consider other aspects of research, such as different languages and « undervalued » journals.
Furthermore, our responsibility as local professionals is to value our work both locally and broadly, across academic, clinical, and non-clinical settings.
Here are the links to two journals from Cameroon (including research from Central African countries):
Journal of Sciences and Diseases from the Faculty of medicine and health sciences, University of Ebolowa, South region of Cameroun
Health Sciences and Diseases, The Journal of Medicine and Biomedical Sciences from the Faculty of Medicine and Biomedical sciences of the University of Yaounde 1.
We should contribute to these relevant wealth and spread the word.
La version en français suit
L’inclusion et les savoirs locaux
« Une plus grande inclusion multilingue et géographique aidera à construire une base de connaissances véritablement mondiale et représentative. »
C’est la dernière phrase d’un magnifique article venant du Sénégal sur l’équité et l’inclusivité dans la recherche mondiale.
J’avais l’habitude de discuter avec mes collègues de notre capacité, en tant que cliniciens, à adapter notre pratique à notre environnement. Pourtant, la plupart du temps, nous réussissons à trouver des solutions novatrices pour les soins aux patients. Loin des instruments sophistiqués, nous produisons également des résultats qui restent généralement entre nous ; nous n’osons pas les partager car ils semblent être de « basse technologie » ou ne répondent pas aux exigences des standards de qualité d’autres contextes.
Au début de ce mois, j’ai découvert une revue scientifique de la faculté de médecine dont je suis diplômé. En parcourant les publications passées et présentes, j’ai eu un peu honte de ne pas avoir su qu’elle existait. Pourtant, j’y ai trouvé des discussions et des travaux pertinentes qui reflètent les réalités de mon contexte, menées avec rigueur scientifique et par des professionnels de haut niveau d’expertise.
L’auteur a tout dit : la question de la langue doit être repensée car notre monde est aujourd’hui interconnecté. S’il est vrai que pour maintenir un minimum de normes et de règles communes, des directives sont utiles (et l’anglais en a l’exclusivité), les scientifiques devraient considérer d’autres aspects de la recherche, comme les autres langues et les revues sous-évaluées.
De plus, notre responsabilité en tant que professionnels locaux est également de valoriser notre travail, localement et plus largement, dans les milieux académiques, cliniques et non cliniques.
Voici les liens de deux revues du Cameroun (incluant les pays d’Afrique Centrale) :
Journal of Sciences and Diseases, Faculté de médecine et des Sciences de la Santé, Université d’Ebolowa, Région du Sud Cameroun
Health Sciences and Diseases, The Journal of Medicine and Biomedical Sciences, Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé 1.
Nous devons davantage contribuer et partager cette richesse.