J’aime à dire que la communication est un art et c’est vrai !
Partager une information est un art.
La dire et la recevoir façonne indubitablement nos comportements, notre perception de l’autre et notre manière d’aborder des situations.
Aujourd’hui j’ai participé à une discussion en ligne avec des au sujet des fibromes utérins.
C’était très instructif d’écouter les panélistes et les participantes. Un aspect important qu’ont soulevé plusieurs d’entre elles, était la mauvaise communication qui influençait automatiquement leur prise en charge au final.
Sur les réseaux sociaux, une publication d’un lanceur d’alerte incriminait un éminent professeur de chirurgie et son assistant au sujet du décès d’une enfant. En considérant cette plainte et avec les éléments à disposition, cette situation tragique et difficile à vivre pour le parent se retrouve sur la toile suite à un défaut de communication entre l’équipe soignante et les proches de la petite à mon avis.
En tant que soignante et bénévole sociale, je me suis beaucoup intéressée à cette compétence qui au final s’est révélée avantageux aussi bien pour moi que mes interlocuteurs qui peut être une personne, une institution.
Les experts ont longuement étudié la question, des universités l’enseignent, des recruteurs en font un critère au cours des entretiens d’embauche et les employeurs en font une compétence indispensable pour l’accroissement et le rayonnement de leur structure.
Qui ne l’intègrent pas, a très probablement une corde qui manque à son arc car à l’ère du numérique, du data knowledge, de la montée des initiatives entrepreneuriales et de la concurrence industrielle surtout en Afrique subsaharienne, c’est un must.