Définition de la douleur formulée par l’IASP (1979).
Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle, potentielle ou décrite en ces termes par le patient.
Définition révisée de la douleur formulée par l’IASP (2020).
Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à, ou ressemblant à celle associée à, une lésion tissulaire réelle ou potentielle.
Telles sont les définitions de la douleur à 2 époques différentes.
(International Association for the Study of Pain: IASP)
Ce qui ne change pas grand-chose à cette à cette entité car les mots clés qui retiennent l’attention restent: expérience et désagréable. Quel que soit l’origine, du moment où l’expérience est pas appréciée et est intégrée en tant que telle au bout de 3 mois, il y a forcément des répercussions sur les habitudes de vie, sur les le physique, sur l’interaction avec son entourage, notre perception de l’environnement et surtout influence les projections dans le future.
La douleur chronique puisqu’il s’agit d’elle est source de souffrance et d’immobilisation pour tout être vivant. On en parle pas beaucoup et pourtant les chiffres sont clairs sur son impact sur sa prévalence et son impact ; surtout sur l’urgence d’y trouver des pistes de solutions.
En milieu hospitalier, l’accent est mis sur la gestion des douleurs aigues avec des protocoles d’évaluation et de traitement ciblés mais on s’inquiète moins de l’après, de la suite, de la prévention de sa chronicisation.
Encore que dans les environnements à ressources limitées, la stratégie de prise en charge de la douleur aigue et post opératoire est précaire encore plus la prise en charge de la douleur chronique.
De quoi creuser davantage!